Caluire et Cuire


Le quartier de Caluire

S'il fallait qualifier en peu de mot la commune de Caluire-et-Cuire, nous dirions qu'elle est coquette et indépendante.

Coquette parce qu'elle offre une image souriante et fleurie et qu'elle a su passer avec succès de l'état d'un bourg rural à celui d'une commune ancrée dans son époque, tout en gardant une qualité de vie indéniable.

Indépendante, car elle a résisté à l'urbanisation effrénée au XXème siècle. Elle n'est pas devenue une banlieue à l'accroissement incontrôlé comme sa situation géographique, au nord de la métropole, pouvait le laisser craindre. Prenant en compte sa géographie accidentée, un plateau dominant les Monts d'Or et la plaine de l'Isère et des flancs escarpés, elle a fédéré les différents quartiers de son territoire tout en leur laissant leurs caractéristiques propres.

Ainsi les habitants de Crépieux, comme ceux de Montessuy ou, du Bois de la Caille peuvent à la fois revendiquer leurs spécificités, leur histoire particulière et leur appartenance à la commune, puisque le centre historique perdure avec son hôtel de ville, son église, ses impasses et petites rues propices au développement de la convivialité.

La diversité de cette commune permet des choix de résidences au plus près de ses désirs sans pour autant se sentir "délocalisé". Si le passé rural de la commune a permis l'implantation de grandes surfaces, le commerce de proximité n'en a pas pour autant été rayé de la carte et l'on peut encore avoir "son" boulanger, "son" boucher, "son" marchand de journaux, trouver un service, une école à portée de pas, privilèges que la commune entend bien conserver.

Témoin d'une page de l'Histoire de la France avec l'arrestation de Jean Moulin, Caluire sait que son nom est lié à ce drame. Elle en assume les conséquences en honorant plus que tout autre, le grand Résistant. Elle est consciente d'être dépositaire des valeurs qu'il défendait.